En présence de :
- d'un parent d'élève : O. Bourrion secteur 1
- F. Bedon directeur adjoint de la direction éducation jeunesse
- Mme Gougou, directrice de l'école primaire Jules Ferry
- K. Chamon directeur de la MJC Anatole France
- Hélène Millet , chargée d’évaluation des politiques publiques à la Ville
- D'un membre de la direction des affaires culturelles (en remplacement de la directrice d'équipement de l'espace 600) : Manon Vidal
- M. Longueval, représentant du cabinet de conseil Niagara
L'objet principal de la réunion est de faire une revue du document
de cadrage de l'évaluation du PEDT. Pour rappel, pour cette année
scolaire, l'objectif était de stabiliser le référentiel
d'évaluation (les questions, les enjeux, …) pour pouvoir utiliser
de référentiel à partir de la rentrée 2014.
Suite aux élections municipales et à l'arrivée d'une nouvelle
équipe, un point été fait avec les adjoints aux écoles (F.
Malbet) et à l'évaluation et prospective (Mme M. Girod de l'Ain).
Les élus souhaitent avoir un premier résultat de l'évaluation à
l'issue du premier semestre de l'année
2014-2015 afin d'avoir une première base de travail pour faire
évoluer les choses. Cependant, il faut noter que l'évaluation est
dimensionnée pour fonctionner sur trois ans.
Par la suite le document présenté en réunion est revu. Il n'est
pas diffusé dans ce compte-rendu car c'est une version de travail
destinée à être enrichie par les échanges de ce jour. Ensuite ce
document sera validé par les élus en charge (Mme E. Martin et M F.
Malbet) puis probablement diffusé ou mis en ligne par la
municipalité. Ce qui suit est donc quelques points notés au cours
de la réunion (tous les échanges ne sont pas retranscrits ici) :
- « scolariciel » (le logiciel d'inscription à la cantine) va être étendu pour gérer les inscriptions au périscolaire du soir et du matin et pour chaque type d'inscription. Cette évolution doit servir plusieurs objectifs : en premier lieu simplifier la gestion des inscriptions des enfants pour les référents et ainsi alléger le travail de ceux-ci mais aussi avoir des listing fiables. Il permettra aussi de faire une meilleure évaluation du PEDT (une fonction d'outil et de mesure à la fois : ces deux objectifs tendant vers le même résultat)
- Accessibilité de l'inscription : un courrier va être envoyé aux familles dans les jours à venir pour permettre de faire les inscriptions à toutes les activités gratuites proposées par la ville (AS, récré'active) d'ici au 22 août.
- L'objectif est d'alléger le travail administratif des référents en début d'année.
- Les activités périscolaires « gratuites » débuteront le jeudi 4 septembre et les ateliers le 29 septembre.
- Du fait de l'inscription anticipée, le rôle de conseil et d'orientation de l'équipe enseignante ne pourra pas s'exercer à ce moment. Aussi pour les parents, sans connaissance par exemple de la quantité de devoir donné par les enseignants (cela étant très variable), ils ne sauront pas si ils doivent inscrire leur enfant en AS ou en récré'active.
- Du coup, il est bien précisé (et cela le sera dans le courrier) que pour prendre en compte les inscriptions aux ateliers éducatifs mais aussi pour permettre de s'adapter aux situations des familles, des modifications seront possibles après la rentrée.
- 50 % des modifications d’inscriptions faites via la plate-forme famille se font encore par téléphone (le reste par internet) ! Cela nécessite du personnel, cette donnée doit être prise en compte lors de l'extension de fonction de « scolariciel »
- Les MJC demandent une mise en cohérence des logiciels ville et des logiciels des associations pour les aspects sécurités (avoir les mêmes listing d'enfants inscrits par exemple)
- A cette occasion, les MJC notent que l'aspect administratif de ces inscriptions et la quantité de travail (et de besoin de personnel) avait été sous-évalué
- Un sondage effectué par des étudiants en statistique (IUT) est évoqué. Il a été réalisé auprès des écoles Houille Blanche et Sidi Brahim. Il en ressort que les parents se prononcent de manière très positive sur le contenu du périscolaire (et en particulier des ateliers), mais dès que l'aspect organisationnel/mise en place ou la réforme en elle même est abordée ils se prononcent négativement !
- Remarque : il faut prendre garde à l'exploitation des sondages sur le périscolaire, car par définition ceux qui ne l'utilisent pas, ne se prononcent pas et du coup cela induit un biais.
- Dans l'évaluation : tous les points qui jugent de la qualité d'un dispositif seront fait grâce à des entretiens (car pas forcément chiffrables). Les CR de tous ces entretiens seront analysés.
- En maternelle à ce jour 60 % des ATSEM font du périscolaire et 40 % n’en font pas. L'idée initiale était que toutes les ATSEM en fassent : c'est sur la base du volontariat actuellement avec une contrainte par école pour que tous les jours au moins 1 ATSEM soit présente. Les ATSEM qui seront nouvellement recrutées auront cette obligation de périscolaire car cela fait partie de leur fiche de poste.
- Sur le point qualité de l'encadrement une discussion s'engage : « comment travailler sur le statut des animateurs ?? ? ». Il s'agit des animateurs vacataires, car les autres ont des statuts plus stables (référents, ATSEM, directeurs). Cette précarité influe forcément sur le qualitatif et sur le long terme : formations, turn-over, …
- Un enjeu important a bien été identifié sur ces métiers de l'animation
- La ville de Grenoble a participé des forums étudiants pour développer son réseau. Un partenariat se développe aussi avec Pôle emploi.
- Des partenariats ont été initiés avec l'université Stendhal (sciences de l'éducation) pour permettre à des étudiants d'obtenir des UE si ils participaient au périscolaire sur Grenoble (dans des cadres spécifiques). Cela a concerné 18 étudiants
- Il faut créer une véritable filière pour ces métiers de l’animation dans le secteur public.
- Remarque sur la demande d'augmentation de la qualité des récré'actives. Même si cela est souhaitable il faut noter que cela peut avoir des effets indésirables qui sont :
- de faire augmenter la fréquentation de ce temps périscolaire qui est déjà très fréquenté dans certaines écoles, or ce n'est pas l'objectif.
- de faire concurrence aux ateliers éducatifs
- Sur l'accessibilité tarifaire : Il faut penser à bien informer les parents sur le fait qu'il faut parfois s'acquitter d'une adhésion aux associations (en plus des frais de l'atelier), cette adhésion n'étant pas au quotient familial. Une discussion s'engage sur le fait qu'adhérer à une association ne devrait pas être qu'une démarche de consommation, il y a la possibilité de s'investir dans celle-ci. D'autre part que cette adhésion donne accès à l'association en dehors du cadre du temps périscolaire (pour les mercredi, les vacances, autres activités, …)
- En maternelle les ateliers éducatifs n'ont pas fonctionné (faute d'inscrits, absence des enfants en cours de semestre). Les enfants semblent préférer les temps calmes. Cette tendance a été observée dans plusieurs autres villes.
- Sur l'aspect éducation partagée : l'opportunité d'évaluer la tenue de « conseils du périscolaire » est abordée. D'après ce qu'avait dit Mme Tognarelli à la réunion précédente, cela devrait faire partie des attributions du conseil d'école et ne devrait pas nécessiter de réunions spécifiques. Effectivement d'après le lien suivant :
Le conseil d'école :
- adopte le projet d'école
- établit le projet d'organisation de la semaine scolaire
- vote le règlement intérieur de l'école
- donne son avis sur toutes les questions concernant le fonctionnement de l'école (dont les activités périscolaires, la restauration scolaire, les actions pédagogiques et l'utilisation des moyens)
- donne son accord sur l'organisation d'activités complémentaires.
Cependant, ce n'est pas toujours abordé et de plus dans les grandes
écoles le temps manque parfois ! Par ailleurs, le référent,
ainsi que les représentants des associations qui interviennent, ne
sont pas membres de droit du conseil d'école (elles peuvent être
invitées), ce qui manque lorsque les temps périscolaires sont
abordés. Quoiqu'il en soit
le
compte-rendu établi par
l'école Anthoard a été utilisé par le cabinet NIAGARA.
Questions diverses :
- Pour les séances d'ateliers éducatifs non tenues, la ville n'avait pas remboursé les parents si une seule séance avait manqué car le coût est forfaitaire et non par séance mais l'avait fait si plusieurs séances manquaient. Les MJC procèdent autrement : les séances non-tenues sont assurées en fin de semestre par un système de « rattrapage » car les ateliers s’arrêtent mi-juin, ce qui laisse de la marge.
- Par contre ce n'est pas simple de prévoir de finir les ateliers éducatif de manière anticipée, car cela signifie aussi plus d'enfants en récré'active et donc dans l'école. Or le fait qu'il y ait des atelier permet aussi d'alléger les effectifs dans les école durant le périscolaire.
- La mission du cabinet NIAGARA devait s'achever à la cette fin d'année scolaire, elle se poursuivra jusqu'à mi-octobre (pour le rendu). De ce fait les réunions du comité de suivi devraient s’arrêter et le comité de pilotage du PEDT prendra la suite
- La DEJ remercie tous les participants à cette réunion car les échanges ont été intéressants et fructueux.
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