jeudi 24 avril 2014

Réunion du comité de suivi de l'évaluation du PEDT du 24 avril 2014


Ceci est la version corrigée du 13 mai 2014 suite à commentaires:

En présence de  :
  • d'un parent d'élève : O. Bourrion secteur 1 (autre parent excusé)
  • F. Bedon directeur adjoint de la direction éducation jeunesse
  • Mme Tognarelli, l'inspectrice de la circonscription Grenoble II
  • Mme Gougou, directrice de l'école primaire Jules Ferry
  • K. Chamon directeur de la MJC Anatole France
  • Hélène Millet , chargée d’évaluation des politiques publiques à la Ville
  • Mme Henriot, responsable du service du management stratégique (service qui pilote la question de l’évaluation)
  • D'un membre de la direction des affaires culturelles (en remplacement de la directrice d'équipement de l'espace 600)
  • M. Longueval, représentant du cabinet de conseil Niagara
  • En fin de réunion de F. Malbet (Adjoint aux écoles)

Mr Longueval nous informe que des rencontres ultérieures sont prévues avec Mr Malbet et Mme Girod de l'ain (Adjointe évaluation et prospective) pour échanger sur l'évaluation du PEDT (Projet Éducatif de Territoire).

Trois points sont abordés :
  • Avancées sur les chiffres et données
  • Note d'étape sur le référentiel
  • État des entretiens menée par Mme Laforet (thésarde en sociologie)

1.Avancées sur les chiffres et données

La consolidation des données est en cours. En illustration, un document de travail (provisoire et non finalisé) nous est montré. Il comporte, pour les secteurs 2 et 5, et pour chaque école les chiffres suivants :
  • Effectifs scolaires
  • Nombre d'inscrits à la restauration scolaire (un inscrit peut ne déjeuner qu'une fois dans l'année!)
  • Fréquentation du périscolaire : matin, midi (cantine), soir
  • pour le soir type de périscolaire fréquenté : accompagnement scolaire (AS), récré'active, atelier éducatif
  • Les pourcentages de fréquentation ou non fréquentation par rapport aux effectifs
Il est fait remarquer que la difficulté actuelle pour ces chiffrages est d'obtenir des données fiables, par exemple dans certaines écoles il n'y a que des chiffres à la semaine (division par 4 pour obtenir le journalier), pour d'autre comptage journalier. La fréquentation cantine est très précise car saisie via le logiciel cantine : « scolariciel » de la commune.
Une comparaison a été tenté avec les chiffres disponibles de l'année précédente pour essayer de voir si il y a eu des changements de fréquentation. De la même manière, cela est difficile pour les ateliers éducatifs car toutes les écoles n'avaient pas de PEL (Plan Educatif Local), donc pour certaines écoles cette comparaison n'est pas possible. Dans d'autre cas, les fréquentations des PEL étaient comptés en terme de participants et pas forcément en fonction de leur école de provenance (pour les MJC couvrant plusieurs écoles).
Il est rappelé par les services une amélioration de « scolariciel » est un enjeu majeur, et ce pas uniquement en terme d'évaluation et de suivi, mais surtout en terme d’organisation pour la ville pour un meilleur déploiement des moyens

Il est indiqué qu'a priori l'évolution envisagée permettrait l'inscription à tout ce qui est géré par la ville (AS, récré'active et ateliers ville) mais pas pour ce qui est géré par les associations type MJC. Ce ne serait pas une limitation technique car la raison invoquée est que certaines MJC préfèrent avoir directement le lien avec les familles pour les inscriptions. Il est fait remarquer qu'il serait peut-être possible d'envisager un portail d'entrée spécifique dans « scolariciel » pour les MJC afin qu'elles puissent faire elles-même les saisies de plusieurs enfants dans le logiciel. Cela aidera la ville dans son suivi du PEDT, simplifierait la vie des familles et permettrait de mettre à disposition des MJC un outil informatique. Une remarque est faite indiquant que si cela est proposé il faut prévoir le lien avec la CAF (télétransmission), les MJC étant toutes agrées et nécessitant ce financement.

Un autre document provisoire (et à usage interne de la ville) est présenté. Il montre les inscriptions aux différents types de périscolaire du soir pour chaque école. Chaque école étant placée en ordre croissant en fonction de son quotient familial (QF) moyen sur l'école (extrait de scolariciel). Le but de ce type de graphique est d'essayer de déterminer si il y a des corrélations ou anti-corrélations des types de périscolaire fréquentés en fonction du QF. Il sert aussi à ajuster la politique de la ville pour ne pas par exemple avoir plus de moyens financier mis de fait sur les secteur plus aisés : de fait par les inscriptions des familles à ces ateliers d'une part et la non-inscription d'autre part. Pour l'instant les chiffres ne sont pas probant dans un sens ou dans l'autre, ils semblent plutôt indiquer une multitude de « micro-climats » liés à l'historique (PEL déjà en place auparavant), autres offres disponibles, … Bref les habitudes et les offres locales semblent dominantes dans les choix.
Un autre commentaire est fait, il ne faut pas se fier à des indicateurs moyens, car si il y a un disparité forte dans une école, on peut se retrouver avec de bons indicateurs moyens alors qu'une partie de la population n'est pas touchée par les dispositifs mis en place !

2.Note d'étape sur le référentiel

Une note d'étape a été rédigée par le cabinet de conseil, elle s'est basée sur la première réunion technique de suivi de l'évaluation du PEDT (13 février 2014) et sur les fruits des rencontres avec les services éducation jeunesse dans chaque secteur. Quelques points nouveaux sont apparus, parmi lesquels :
  • Définir le contenu de l'accompagnement scolaire
  • Donner de la souplesse à la récré'active (inscription/désinscription, horaires, …)
  • Il est souligné qu’au vu de l‘importance croissante du temps périscolaire, le lien avec les familles (notamment à travers le référent) fait désormais partie des champs à observer dans le cadre de l’évaluation (devient un axe d’observation). Cela implique (entres autres) qu'il faut mieux définir le rôle des référents vis à vis des familles : par exemple Sur quels points doivent-il ou ne doivent pas interagir avec les familles (sur des difficultés familiale par exemple). Les former à savoir aiguiller les familles vers les bonnes personnes ?

Voir l’axe 5 du document remis par M. Longueval : « LA RELATION EDUCATIVE AVEC LES FAMILLES ».

C’est un peu différent à mon sens et en tout cas moins « précis » que ça : il est surtout souligné qu’au vu de l‘importance croissante du temps périscolaire, le lien avec les familles (notamment à travers le référent) fait désormais partie des champs à observer dans le cadre de l’évaluation (devient un axe d’observation).

3.État des entretiens

Ces entretiens ont été réalisés par une doctorante auprès d’un certain nombre de parents. L'objectif a été de rencontrer des parents « lambda », c'est à dire peu engagés ou « invisible » habituellement afin d'essayer de comprendre l'influence de la réforme des rythmes scolaires. L'analyse n'est pas encore finalisée, la phase d'entretiens vient juste de se terminer. A gros traits il en ressort que trois catégories se dégagent :
  • Ceux qui n'ont rien vu (ou « n’ont pas remarqué les évolutions issues de la réforme »)
  • Ceux qui, très organisés, se sont adaptés notamment à la nouvelle donne du mercredi matin avec leurs moyens
  • « les jongleurs » : ceux qui disposent de moins de moyens que les précédents et pour lesquels la situation reste compliquée (tout comme l’an dernier) (ex : difficulté d’aller chercher leurs enfants dès 17h30)



En fin de réunion, nous sommes informés qu'une étudiante en stage à la direction service éducation jeunesse a fait un questionnaire auprès d'environ 130 parents de 3 écoles (Chorier, Châtin , Jouhaux) pour évaluer la communication et l'information aux familles. Cela reste une information car le travail réalisé n’a pas encore fait l’objet d’une analyse partagée.


Prochaine réunion le mercredi 25 juin 2014 à 18h en mairie

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire