jeudi 13 février 2014

Réunion du comité de suivi de l'évaluation du PEDT


Edit: le 5 mars, le CR établi par la Direction éducation Jeunesse a été reçu. Il est accessible par ce lien.

En présence de  :
  • de 2 parents d'élèves (O. Bourrion secteur 1 et Mme Di Léo secteur 6)
  • F. Bedon directeur adjoint de la direction éducation jeunesse
  • Mme Tognarelli, l'inspectrice de la circonscription Grenoble II
  • Mme Gougou, directrice de l'école primaire Jules Ferry
  • D'une représentante de la MJC Anatole France
  • Hélène Millet , chargée d’évaluation des politiques publiques à la Ville
  • Mme Lucie Duriez, directrice d'équipement culturel (espace 600)
  • M. Longueval, représentant du cabinet de conseil Niagara

Le but du cabinet de conseil NIGARA est de fournir une aide à la ville afin de structurer une méthode d'évaluation sur les 3 ans que durera le PEDT (celui-ci étant à renouveler tous les 3 ans). Cette évaluation sera continue et l'objectif est qu'elle serve aussi à produire des améliorations en continu.
L'évaluation a démarré de manière différée par rapport au à la mise en place de la réforme aussi pour ne pas surcharger la Direction Éducation Jeunesse (DEJ) au début de l'année.

Le rôle du comité de suivi est de :
  • donner un avis sur la méthode
  • faire un suivi de l'évaluation externe
  • Faire émerger des critères d'évaluation et les hiérarchiser
Le représentant du cabinet nous indique qu'il y aura en tout 3 réunions dans l'année, mais qu'il reste possible de le rencontrer en dehors des réunions planifiées.

Ordre du jour :
  • État des lieux
  • Échanges

État des lieux (par NIAGARA)
Il a fallu d'abord cerner les enjeux de l'évaluation. Ce sont ceux-là qui ont été présentés au comité de pilotage (COPIL) du PEDT le 11 décembre 2013 (voir document et la présentation associée).
Le cabinet fera une préconisation des données quantitatives à fournir. Elles devront être uniformisées sur l'ensemble des secteurs pour être exploitable. Il va aussi falloir uniformiser les méthodes de recueil des données (par exemple fréquentation de la récré'active : un chiffre par jour de la semaine, une moyenne, 1 seule mesure dans la semaine). Voir aussi si on veut éviter les doubles comptes ou pas ( accompagnement scolaire suivi de la récré'active).
Pour aider à la constitution des indicateurs « opérationnels » (en partant de ce qu'on souhaite évaluer, comment le fait-on?), plusieurs choses peuvent être utilisées, par exemple :
  • Les rencontres de secteurs
  • le questionnaire mis en place sur le secteur 3 en ce moment par des parents d'élève (avec l'aide d'étudiants en statistique/mathématique/informatique)
  • Le sondage du Conseil Consultatif de Secteur 1 (CCS1)
Donc en partant de la note présentée en COPIL et qui présente les points à évaluer, on nous demande nos priorités, quelles pourraient-être les questions opérationnelles aidant à évaluer ces objectifs. Sachant que la mise en œuvre opérationnelle restera de la responsabilité de la DEJ.

Échanges
Ils ont été assez rapides, donc difficile de tout noter. Ils sont probablement incomplets et en vrac.

L'inspectrice de l'IEN a proposé un ensemble d'indicateurs assez clairs (niveau de formation des animateurs, nombre de formation proposées par la ville et celles suivies, continuité pédagogique, nombre d'heures de périscolaire fréquentées par les enfants de maternelle sur une année, taux d'implication des enseignants dans l'accompagnement scolaire, …). Ces indicateurs sont proposés pour les REP, hors REP et tous ensemble (Réseau Éducation Prioritaire). Les parents font remarquer que quasiment tous les indicateurs leur semblent très pertinents, car elle rejoignent nos préoccupations.
Dans les échange elle nous fait remarquer que du coté éducation nationale ils ont constaté une nette amélioration des apprentissages sur les 5 matinées. Elle dit aussi que son souhait est que la fréquentation de l'accompagnement scolaire diminue, car il ne doit pas y avoir de devoir, ca fait trop long pour les enfants. Un parent lui fait remarquer que ce n'est pas si simple que cela, il ya une forte attente de l'école. Un autre parent fait remarquer que l'accompagnement scolaire peut aussi être utilisé en « usage détourné » car c'est un vrai temps calme. Certaines écoles interdisent plus de 2 soirées d'accompagnement scolaire par semaine.
L'inspectrice toujours, nous rappelle qu'il est fatiguant pour un enfant en bas age de changer souvent d'intervenant, d'où l’intérêt d'avoir plutôt les ATSEM qui s'occupent des enfants. Il faut un cadre sécurisant et les laisser « tranquilles, au calme ».

La représentante de la MJC fait remarquer qu'il faut bien regarder et vérifier la complémentarité entre l'offre périscolaire et les ateliers (car il y une offre très large) pour ne pas avoir de doublons. L. Duriez, demande a prendre garde de ne pas déconstruire le soir ce qui a été fait dans la journée scolaire (activité musique en temps scolaire p/r à celle du temps périscolaire) et de ne bien labelliser les offres.
Les enfants allant en MJC ou faisant un déplacement pour se rendre à une activité semblent plus satisfaits, est-ce que le transit entre un l'école et le lieu de l'activité ne serait pas une respiration, un sas ? MJC ce déplacement peut aussi servir à l'enfant à mieux se représenter son quartier dans son ensemble.

Les parents font remarquer le manque de visibilité sur le temps périscolaire (méridien et du soir), qu'est proposé aux enfants, comment est-ce proposé ? Ne le sachant pas forcément, les parents ne peuvent pas échanger avec leur enfants sur les activités proposées (choix, ce qui est fait, etc). Mais aussi il est donc difficile de se faire un avis. A noter, Il y a une grande variabilité sur les activités proposées et sur l'information aux parents. Certaines référents font des affichages réguliers, fournissent des formulaires (grilles à cocher) pour l'inscription des enfants aux activités alors que d'autre n'offrent pas de visibilité. Est-ce que les référents ont un guide de procédure (ce qu'ils doivent faire) ? Demande des parents d'uniformiser les bonnes pratiques au niveau de toutes les écoles de la ville.
Les parents demandent aussi la mise en place rapide de « conseils du périscolaire » pour que tous les aspects puissent être discuté école par école et pour na pas surcharger les conseils d'écoles. Mme Tognarelli indique que le périscolaire doit aussi être discuté en CE. Les parents font remarquer qu'un conseil d'école où il y a 15-17 classes ne permet pas de tout discuter en 2h (ca représente ~30 personnes dans une même salle), mais que si il y a un conseil du périscolaire, il peut servir à avoir les débats, et le résumé de celui-ci peut être fait en conseil d'école.

Un parent fait remarquer qu'il faut faciliter l'accès aux documents d'inscription (qui restent trop complexes), car cela peut rebuter certaines familles qui du coup ne bénéficieraient pas d'ateliers éducatifs. Du coup, on reparle de l'aide au choix des activités, pour aider les familles à choisir ce qu'il y a de plus approprié pour leur enfant (en lien avec l'équipe enseignante par exemple). Cela avait été évoqué avant la mise en place de la réforme. C'est un point à travailler.

Pour conclure M Longueval rappelle qu'il recherche toute matière pour l'aider à construire les critères opérationnels, cela peut être des notes rédigées par les parents ou autres, des compte-rendus de réunion … Il suffit de lui transmettre

Prochain comité de suivi de l'évaluation le jeudi 24 avril à 18h

Fin de la réunion


Nous avons reçu un Email par la chargée d’évaluation des politiques publiques le 14 février pour nous indiquer qu'un point n'avait pas abordé :
la réalisation d’entretiens par focus groupes auprès de parents d’élèves, dans différents secteurs de la ville. C’est une étudiante en cours de thèse, Madame Véronique LAFORET, qui est en charge de cet aspect

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