Edit: le 5 mars, le CR établi par la Direction éducation Jeunesse a été reçu. Il est accessible par ce lien.
En présence de :
- de 2 parents d'élèves (O. Bourrion secteur 1 et Mme Di Léo secteur 6)
- F. Bedon directeur adjoint de la direction éducation jeunesse
- Mme Tognarelli, l'inspectrice de la circonscription Grenoble II
- Mme Gougou, directrice de l'école primaire Jules Ferry
- D'une représentante de la MJC Anatole France
- Hélène Millet , chargée d’évaluation des politiques publiques à la Ville
- Mme Lucie Duriez, directrice d'équipement culturel (espace 600)
- M. Longueval, représentant du cabinet de conseil Niagara
Le but du cabinet de
conseil NIGARA est de fournir une aide à la ville afin de structurer
une méthode d'évaluation sur les 3 ans que durera le PEDT (celui-ci
étant à renouveler tous les 3 ans). Cette évaluation sera continue
et l'objectif est qu'elle serve aussi à produire des améliorations
en continu.
L'évaluation a démarré
de manière différée par rapport au à la mise en place de la
réforme aussi pour ne pas surcharger la Direction Éducation
Jeunesse (DEJ) au début de l'année.
Le rôle du comité de
suivi est de :
- donner un avis sur la méthode
- faire un suivi de l'évaluation externe
- Faire émerger des critères d'évaluation et les hiérarchiser
Le représentant du
cabinet nous indique qu'il y aura en tout 3 réunions dans l'année,
mais qu'il reste possible de le rencontrer en dehors des réunions
planifiées.
Ordre du jour :
- État des lieux
- Échanges
État des lieux
(par
NIAGARA)
Il a fallu d'abord cerner
les enjeux de l'évaluation. Ce sont ceux-là qui ont été présentés
au comité de pilotage (COPIL) du PEDT le 11 décembre 2013 (voir document et la présentation associée).
Le cabinet fera une
préconisation des données quantitatives à fournir. Elles devront
être uniformisées sur l'ensemble des secteurs pour être
exploitable. Il va aussi falloir uniformiser les méthodes de recueil
des données (par exemple fréquentation de la récré'active :
un chiffre par jour de la semaine, une moyenne, 1 seule mesure dans
la semaine). Voir aussi si on veut éviter les doubles comptes ou pas
( accompagnement scolaire suivi de la récré'active).
Pour aider à la
constitution des indicateurs « opérationnels » (en
partant de ce qu'on souhaite évaluer, comment le fait-on?),
plusieurs choses peuvent être utilisées, par exemple :
- Les rencontres de secteurs
- le questionnaire mis en place sur le secteur 3 en ce moment par des parents d'élève (avec l'aide d'étudiants en statistique/mathématique/informatique)
- Le sondage du Conseil Consultatif de Secteur 1 (CCS1)
Donc en partant de la
note présentée en COPIL et qui présente les points à évaluer, on
nous demande nos priorités, quelles pourraient-être les questions
opérationnelles aidant à évaluer ces objectifs. Sachant que la
mise en œuvre opérationnelle restera de la responsabilité de la
DEJ.
Échanges
Ils ont été assez
rapides, donc difficile de tout noter. Ils sont probablement
incomplets et en vrac.
L'inspectrice de l'IEN a
proposé un ensemble d'indicateurs assez clairs (niveau de formation
des animateurs, nombre de formation proposées par la ville et celles
suivies, continuité pédagogique, nombre d'heures de périscolaire
fréquentées par les enfants de maternelle sur une année, taux
d'implication des enseignants dans l'accompagnement scolaire, …).
Ces indicateurs sont proposés pour les REP, hors REP et tous
ensemble (Réseau Éducation Prioritaire). Les parents font remarquer
que quasiment tous les indicateurs leur semblent très pertinents,
car elle rejoignent nos préoccupations.
Dans les échange elle
nous fait remarquer que du coté éducation nationale ils ont
constaté une nette amélioration des apprentissages sur les 5
matinées. Elle dit aussi que son souhait est que la fréquentation
de l'accompagnement scolaire diminue, car il ne doit pas y avoir de
devoir, ca fait trop long pour les enfants. Un parent lui fait
remarquer que ce n'est pas si simple que cela, il ya une forte
attente de l'école. Un autre parent fait remarquer que
l'accompagnement scolaire peut aussi être utilisé en « usage
détourné » car c'est un vrai temps calme. Certaines écoles
interdisent plus de 2 soirées d'accompagnement scolaire par semaine.
L'inspectrice toujours,
nous rappelle qu'il est fatiguant pour un enfant en bas age de
changer souvent d'intervenant, d'où l’intérêt d'avoir plutôt
les ATSEM qui s'occupent des enfants. Il faut un cadre sécurisant et
les laisser « tranquilles, au calme ».
La représentante de la
MJC fait remarquer qu'il faut bien regarder et vérifier la
complémentarité entre l'offre périscolaire et les ateliers (car
il y une offre très large) pour ne pas avoir de doublons. L. Duriez,
demande a prendre garde de ne pas déconstruire le soir ce qui a été
fait dans la journée scolaire (activité musique en temps scolaire
p/r à celle du temps périscolaire) et de ne bien labelliser les
offres.
Les enfants allant en MJC
ou faisant un déplacement pour se rendre à une activité semblent
plus satisfaits, est-ce que le transit entre un l'école et le lieu
de l'activité ne serait pas une respiration, un sas ? MJC ce
déplacement peut aussi servir à l'enfant à mieux se représenter
son quartier dans son ensemble.
Les parents font
remarquer le manque de visibilité sur le temps périscolaire
(méridien et du soir), qu'est proposé aux enfants, comment est-ce
proposé ? Ne le sachant pas forcément, les parents ne peuvent
pas échanger avec leur enfants sur les activités proposées (choix,
ce qui est fait, etc). Mais aussi il est donc difficile de se faire
un avis. A noter, Il y a une grande variabilité sur les activités
proposées et sur l'information aux parents. Certaines référents
font des affichages réguliers, fournissent des formulaires (grilles
à cocher) pour l'inscription des enfants aux activités alors que
d'autre n'offrent pas de visibilité. Est-ce que les référents ont
un guide de procédure (ce qu'ils doivent faire) ? Demande des
parents d'uniformiser les bonnes pratiques au niveau de toutes les
écoles de la ville.
Les parents demandent
aussi la mise en place rapide de « conseils du périscolaire »
pour que tous les aspects puissent être discuté école par école
et pour na pas surcharger les conseils d'écoles. Mme Tognarelli
indique que le périscolaire doit aussi être discuté en CE. Les
parents font remarquer qu'un conseil d'école où il y a 15-17
classes ne permet pas de tout discuter en 2h (ca représente ~30
personnes dans une même salle), mais que si il y a un conseil du
périscolaire, il peut servir à avoir les débats, et le résumé de
celui-ci peut être fait en conseil d'école.
Un parent fait remarquer
qu'il faut faciliter l'accès aux documents d'inscription (qui
restent trop complexes), car cela peut rebuter certaines familles qui
du coup ne bénéficieraient pas d'ateliers éducatifs. Du coup, on
reparle de l'aide au choix des activités, pour aider les familles à
choisir ce qu'il y a de plus approprié pour leur enfant (en lien
avec l'équipe enseignante par exemple). Cela avait été évoqué
avant la mise en place de la réforme. C'est un point à travailler.
Pour conclure M Longueval
rappelle qu'il recherche toute matière pour l'aider à construire
les critères opérationnels, cela peut être des notes rédigées
par les parents ou autres, des compte-rendus de réunion … Il
suffit de lui transmettre
Prochain comité de suivi
de l'évaluation le jeudi 24 avril à 18h
Fin de la réunion
Nous avons reçu un Email
par la chargée d’évaluation des politiques publiques le 14
février pour nous indiquer qu'un point n'avait pas abordé :
la réalisation d’entretiens
par focus groupes auprès de parents d’élèves, dans différents
secteurs de la ville. C’est une étudiante en cours de thèse,
Madame Véronique LAFORET, qui est en charge de cet aspect
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